9 longueurs. Même pas peur

« Lucile prépare toi psychologiquement, c’est toi qui fait l’article de cette sortie »

Ça c’est le message de Romain qui est tombé sans que je m’y attende sur le groupe qu’on avait créé pour notre week-end Grande Voie. Deux jours avant de partir.

Autant dire qu’à ce moment, ma seule préparation psychologique se résumait à devoir affronter pour la première fois une paroi de 350m, encordée à deux pendant des heures, avec des manips sur 9 relais, un assurage dont je n’ai pas l’habitude, aucun retour en arrière possible et tout un tas de sensations nouvelles !

L’article me semblait bien loin. Et aujourd’hui j’y suis.

Je ne vais pas expliquer ce qu’est la Grande Voie. D’autres ont fait de très bons articles à ce sujet pour ceux que ça intéresse.

Ce fameux message me travaillait, cette responsabilité de décrire et restituer des souvenirs alors même que je ne savais absolument pas ce qui m’attendait.

Et puis, sur la paroi, à un relai, entre deux longueurs, à mi-chemin de la dalle, j’ai compris.

Romain, mon binôme de cordée, me rejoint. Et je vois loin en dessous les deux autres cordées. J’entends parler, rire, je les vois vaguement faire des manips, et je me demande comment ils vont, comment ils s’en sortent. Et j’en sais rien.

Et c’est là que je dis à Romain : « c’est super difficile en fait d’écrire un article sur cette journée, parce que je sais pas ce que vivent les autres pour en parler après ».

Pas comme sur une sortie couenne où on grimpe tous les uns avec les autres, où on partage les expériences des uns et des autres parce qu’on les voit grimper, assurer, galérer, progresser, manger, s’hydrater, se reposer… (d’autres idées ?)

Et Romain (grand expert officiel de la Grande Voie) me répond « ah non mais un article sur une Grande Voie tu peux l’écrire que sur ce que toi tu vis. Laisse tomber les autres, c’est ton expérience que tu racontes ». Ah bon … on recommence depuis le début alors, de mon point de vue.

Quand on arrive à Gare de Lyon avec mon cher et tendre, qu’on jette pose nos nombreux sacs par terre, et qu’après quelques minutes on voit les quatre autres débarquer, beaucoup moins chargés que nous, un grand sourire sur le visage, nous expliquant qu’ils ont dû attendre que le végétarien de la bande s’achète un sandwich à 6,50€ (oui y’a pas de viande dedans mais c’est plus cher. Faut pas chercher à comprendre. Vive les principes. On juge pas. Mais on s’est bien foutu de sa gueule quand même), là je me dis que le week-end commence.

Le trajet et la récupération des voitures de location se passent sans encombre, l’arrivée au mobil home également. On traîne pas pour aller dormir car le lendemain réveil à 6h !

Alexandre percute qu’il fallait prendre un sac de couchage, on l’avait pourtant bien écrit cette fois (petit rappel d’expérience d’un week-end précédent). En même temps il fait une chaleur à crever donc l’absence de sac de couchage l’a moins dérangé que la planche de bois le matelas sur lequel il a dormi avec Romain. Il a dû dormir 2h, ce qui ne l’a pas empêché de ronfler dans l’oreille de Romain, inconvénient qui n’a pas pour autant réveillé ce dernier qui n’arrivait de toute façon pas à dormir (la faute à la planche de bois).

Certains d’entre nous ont également entendu toute la nuit des basses mêlées à une musique techno en continu. Basses toujours présentes à 6h du matin… mais que fait la police ?? (de notre côté elle dormait visiblement, dans la même chambre que Manu).

Le réveil a donc piqué pour certains, mais l’adrénaline de la Grande Voie qui nous attendait a pris le dessus pour nous gonfler d’énergie.

Nous voilà donc, plus ou moins fraîchement, arrivés sur le parking de cette Grande Voie (et vue d’en bas, c’est vrai qu’elle fait très grande…).

On s’équipe, et c’est parti pour la (petite) marche d’approche. Ah non… petite pause après quelques mètres, l’un de nous a laissé la portière d’une des voitures grande ouverte… on sent la courte nuit ! (y’en a peut-être un qui a flippé d’être encordé au fautif à ce moment-là).

(Bon moi la marche d’approche, même courte ça me gonfle. Surtout quand c’est raide. Et c’était raide. Je voulais juste le placer).

Composition et ordre de départ des cordées :

  1. Romain + Lucile 
  2. Augustin + Manu 
  3. Alexandre + Loïc 

Il est 8h30, Romain décolle.

Nous avons appris par la suite que le week-end en île de France fut synonyme de déluge. Par chance, de notre côté, le soleil a brillé sans discontinuer ce jour-là. Mais le soleil… ça chauffe (oui je sais j’impressionne. Rassurez-vous on finit par s’y habituer).

Il semble que j’ai été celle qui a le moins bien vécu la chaleur. Enfin à ce moment-là de l’histoire en tout cas. On verra le cas d’Augustin par la suite.

Toujours est-il que jusqu’à 10h30-11h, la chaleur était encore supportable. Nous savions qu’à la moitié de la voie environ (R5) il y avait une grande vire, sur laquelle s’installer bien confortablement et où nous nous poserions la question de la suite en fonction de l’heure à laquelle nous y serions.

Je pars en première sur la longueur d’avant (R4) qui était cotée dans le 4. Je m’élance donc aisément et sans me poser de questions. J’entends Romain me crier à un moment que je devrais bientôt voir apparaître le relais, mais après un rapide examen le nez en l’air, je lui réponds que non, que je continue de voir encore quelques points avant de l’atteindre (à priori, puisque de là où je suis, je ne l’aperçois pas encore).

Bizarrement, au milieu de cette longueur, je bloque rapidement sur un pas. Je ne m’y attendais pas, c’était un peu de la balade jusque-là. J’arrive finalement au relais, et Manu me rejoint peu après. Et franchement on est bien ! Manu s’allonge au soleil (d’ailleurs je crois qu’il s’est octroyé une pause… longue. Sans prévenir Augustin, qui ne pouvait pas nous voir, qu’il était vaché. Ce dernier a donc fini par l’appeler par téléphone du bas de la longueur (vive la technologie en pleine nature) pour savoir ce qu’il foutait, et qui a été ravi d’apprendre qu’il aurait pu relâcher l’assurage depuis 15 bonnes minutes pendant que son binôme lézardait au soleil), on a de la place, on est confort pour assurer. Royal. On se demande comment la vire à R5 peut être plus belle que celle-là.

Lorsque Romain me rejoint, on est d’accord pour dire qu’il y avait bien un pas qui n’était pas dans le 4 et qui nous a surpris. On vérifie l’heure, on est large sur le planning, et c’est parti pour la longueur suivante. Les deux autres cordées nous suivent toujours et grimpent dans nos pas.

Puis on arrive à R5 et là… pas de belle et grande vire pour nous accueillir. On percute que R4 c’était en fait R5 et que j’ai donc sauté un relais. Comme on a tous eu assez de corde (oui je dis bien « tous » car forcément, comme ça semblait bien se passer pour nous, les autres ont fait la même) on ne s’est aperçus de rien. Et on s’est économisé trente minutes de manips au passage, d’où la belle avance sur les horaires prévus (et d’où le pas qui n’était pas du 4 puisque c’était du 5).

Je suis repartie en tête sur la longueur suivante, et après un passage délicat je me suis retrouvée seule au monde. C’est à dire sans plus voir ni entendre personne. Sans être ni vue ni entendue. La paroi à perte de vue en haut, à gauche, à droite. Je ne m’en suis pas aperçue tout de suite, car je pouvais presque marcher normalement à ce moment-là, et j’ai foncé tête baissée sur ce que je pensais être la suite de la voie. Au bout d’un moment je me dis quand même dit que le prochain point, ou relais, a plutôt intérêt à arriver vite car je vais finir par manquer de corde. Je m’arrête, je prends le temps d’observer et je ne vois rien. Aucun point. Je plisse les yeux, je scrute le rocher, j’essaie de voir scintiller un morceau de métal… rien. Je me dis que Romain va commencer à se demander ce que je fais, pourquoi je ne tire plus sur la corde, pourquoi il ne me voit pas réapparaître. Mais je me dis aussi que si je me trompe de voie, vu qu’ils ont tous suivis au relais sauté, y’a des chances qu’ils me suivent tous aussi dans la mauvaise direction si on ne fait pas émerger de vrai problème d’ici là. Et là, vraiment, j’ai eu le sentiment d’être le premier homme à marcher sur la lune (oui carrément. Bon je vous l’ai dit, le soleil tapait…). L’impression de découvrir un territoire vierge, d’ouvrir la route pour l’humanité entière (le soleil tapait…), d’être Christophe Colomb lorsqu’il a découvert les Amériques…

« En quelle année déjà ? »

« Mais enfin Lucile on apprend ça en primaire ! »

« Oui bah justement ça date… alors ? »

« 1492. Mais en fait c’est pas vraiment Cricri qui aurait découvert les Amériques, parce que tu vois le continent… »

« Ouais non c’est bon on s’en fout là, tu te feras un article sur l’Histoire de l’Ouest, viens pas me pourrir le mien, j’étais en pleine hallu colonialiste »

Et là, le point suivant apparaît. Loin à droite, très loin à droite. Je suis carrément sortie de la voie (voire de plusieurs si elles avaient existé, limite j’aurais fini par rentrer au parking en continuant dans cette direction). Donc je repars en arrière. Ce serait très exagéré de dire que j’ai désescaladé (ah tiens le correcteur d’orthographe me dit que ce mot n’existe pas… il n’a pas été configuré par un grimpeur visiblement). Je suis plutôt « prudemment repartie en arrière » pour rejoindre la voie et le point suivant. Moi qui pensais être attendue par mes chers camarades comme le messie sorti des brumes (pour autant que le messie ait fait ça. Je m’y connais autant en religion qu’en Histoire) j’ai été légèrement déçue, tout le monde papotait tranquillement sans visiblement se soucier de ma disparition. L’avantage c’est que ça fait tout de suite redescendre sur Terre. Je ne suis qu’un être humain lambda qui s’est juste gouré d’itinéraire en Grande Voie.

A partir de là, j’ai commencé à avoir vraiment chaud. Je buvais dès que je pouvais, je suais sous mon casque, je retirais avec de plus en plus de hâte et de soulagement mes chaussons, je voyais mes chevilles enfler un peu plus à chaque arrêt et arrivée à deux longueurs de la fin j’avais franchement mal aux pieds. Ce qui est carrément bon pour l’engagement, puisqu’en ayant tellement mal on n’a pas envie de s’attarder à chercher la super méga bonne prise de pieds en se demandant « ça tient ? ça tient pas ? y’a mieux peut-être. Attends je vais tester ça. Ah non c’était mieux avant. Quoique… ». Non là c’était plutôt « rien à battre, ça va tenir » et je crois même n’avoir jamais fait autant d’adhérences en si peu de temps tellement mes terminaisons nerveuses semblaient s’être concentrées dans mes orteils et me criaient « tu nous sens hein ! Tu nous sens bien là !! ».

En prenant de la hauteur le vent s’est levé, ça n’a pas atténué pour autant la douleur aux pieds mais au moins je respirais un peu mieux. Et lorsque j’ai atteint le dernier relais je me suis dit « putain j’ai réussi ». Oui pas de grande tirade littéraire à graver dans les annales. Juste ces mots sortis du fond du cœur. Un petit sentiment de fierté mêlé à un grand sentiment de bonheur. Et je crois que pendant quelques instants j’en ai oublié mes pieds.

Lorsque Romain m’a retrouvée, et qu’on a enfin pu se poser, vraiment, en attendant les autres, on était vraiment bien. Les pieds à l’air, la vue magnifique, le sentiment du devoir accompli, l’air dans nos cheveux (surtout dans les miens) nous donnant une bouffée d’oxygène bienfaitrice après l’effort fourni.

Manu nous a rejoint, et je crois que c’est à ce moment-là qu’il nous a dit qu’il trouvait que les gestes d’Augustin devenaient moins précis depuis deux longueurs, qu’il le trouvait un peu ralenti aussi. La fatigue très probablement.

D’ailleurs quand la tête de Loïc est apparue à son tour, lui aussi je l’ai trouvé fatigué. Plutôt blanc même. J’ai suggéré à Romain d’aller lui filer un coup de main et visiblement ça n’a pas été de trop car Loïc a perdu la capacité de faire des Cabestan sur ce tout dernier relais. Il a su faire le premier mais pas le deuxième, malgré 5 ou 6 tentatives (et en même temps, je tire mon chapeau à Loïc de s’être lancé dans les nœuds sur toute la Grande Voie (une première pour lui aussi). Moi j’ai choisi la facilité en éliminant tout type de nœuds de mes manips. Forcément ça aide quand on arrive cramés en haut).

Et nous voilà donc tous réunis, après 3h30 de grimpe, pour savourer ensemble ce repos bien mérité. Une photo de groupe s’imposait. Une photo de groupe a été prise. Je me suis faite insulter quand j’ai réclamé une autre photo avec cette fois la vue derrière nous plutôt que la roche (bah ouais les mecs). Mais on est bien contents de l’avoir cette photo finalement.

Après un temps indéfini (on s’est hydratés, on a grignoté, on a discuté) il était temps de repartir… en rappel…

Et là, les points de suspension sont là pour symboliser tout ce que je pense de cette pratique. C’est-à-dire : une grosse galère.

A vous qui avez déjà tenu jusqu’ici pour me lire, je vais vous épargner les détails de ladite galère. Mais pour vous donner une idée, j’en suis venue à lancer des insultes à tout va dès le deuxième rappel tellement j’étais déjà à bout après le premier. Et là je me suis dit « il en reste 7… ça va être long ». Je me suis même dit que je referai jamais de Grande Voie si je devais me taper le rappel après.

Finalement (j’ai presque envie de dire « miraculeusement ») j’ai un peu mieux compris le principe à partir de là et me suis sentie plus à l’aise. Même si je trouvais ça ultra chiant cette histoire de démêlage de corde après l’avoir balancée dans le vide. Et encore, c’est même pas moi qui me coltinais le démêlage, mais rien que voir Romain lutter ça me crispais (« sérieusement on n’a toujours pas trouvé en 2021 une meilleure technique que celle-là ?? ». Oui j’étais un peu tendue, ma météo intérieure n’était pas au beau fixe). Pour m’épargner la vue de mon binôme en pleine galère, j’ai levé la tête. Et là j’ai découvert que Manu ne rencontrait pour ainsi dire aucun problème de corde emmêlée sur ses différents rappels. Si je vous dis « le blond » de Gad Elmaleh… ça vous parle ? Il était au-dessus de moi, et son nom c’est Gacia. Sans R. Et sans nœud en l’occurrence.

Même quand j’ai proposé à Romain de reproduire sa divine technique qui semblait simplifier les choses, on n’a pas réussi à obtenir le même résultat que lui. Il faut savoir s’incliner parfois.

D’autant qu’on a eu autre chose à penser quand on s’est retrouvés dans un embouteillage d’adolescents aux derniers relais. Une meute. Non, un troupeau qui sentait bon l’hormone pré-pubère.

Et il a fallu que l’on se fraye un chemin au milieu de tout ce petit monde. Quand j’ai vu le bordel entre leurs cordes, leur vache, leurs nœuds, leur Machard, leur démotivation pour certains, leur inconscience pour d’autres (oui on a vu des choses… il ne vaut mieux pas savoir ce que les enfants font quand nous ne sommes pas là… surtout quand ils sont à des centaines de mètres du sol et censés être vachés en attendant de repartir…), j’ai tout de suite relativisé sur ma situation en rappel et pleurais intérieurement pour leur moniteur (qui était très détendu soit dit en passant. En même temps je pense que si on ne l’est pas quand on fait ce boulot, on finit en burn out dès la première sortie).

Alexandre et Loïc ont même fini par piquer la corde de gamins car ils ont eu la flemme d’attendre leur tour pour le rappel (oui quand ils sont déjà une dizaine sur un relais, forcément on se retrouve sur liste d’attente quand on arrive après).

Et puis, ligne d’arrivée. Pieds au sol. Fini la Grande Voie. Celle-ci gardera un souvenir de Loïc qui y a perdu son descendeur (matos en double. Merci).

On a pu comparer les coups de soleil de Romain et Augustin. Et décider d’aller acheter de la Biafine sur le retour (achat qui a failli ne pas avoir lieu car sur 6 personnes, 2 voitures, 9 sacs… aucun masque anti-fucking-Covid. Heureusement, avec un grand sourire, on obtient pas mal de choses. Dont de la Biafine).

Ensuite, j’ai pas trop de souvenirs. J’étais crevée, ça je m’en souviens bien. Augustin s’est endormi dans la voiture. Moi je luttais pour tenir compagnie à Manu qui conduisait. On s’est arrêtés acheter l’apéro (y’a des choses pour lesquelles on oubli la fatigue quand même).

La douche était tellement bonne. Et l’apéro était tellement bon. Il a fallu se motiver pour bouger nos fesses et aller au restau. D’autant que Romain nous avait promis une petite surprise « spéciale » en rentrant le soir.

Au restau on a perdu Augustin et Manu. Le premier avait les yeux rouges et éclatés dès le franchissement de la porte. J’ai cru qu’il allait s’endormir avant même d’être servi. Et Manu a lâché après le repas. En se plaignant d’avoir trop mangé. Finalement les deux ont décidé d’aller prendre l’air (si on peut dire, car dehors il faisait très chaud et très lourd. C’était étouffant. D’ailleurs je pense que ça a contribué au fait que Manu rende une partie de son repas dans le caniveau. Le blond avait déserté…).

Revenus au mobil home, Manu se sentait plus léger (forcément) mais Augustin sombrait de plus en plus dans un état d’épuisement inexpliqué. En creusant, on découvre qu’il n’a presque pas bu lors de la grimpe. Ça sentait l’insolation à plein nez.

Romain lui, frais comme un gardon, va nous chercher sa « spéciale ». Un mélange d’alcool fort, très fort, très très fort visiblement, avec un ingrédient secret qui ne fait même plus sentir le goût de l’alcool tellement on se grille les papilles. Romain me connaît, il a eu la gentillesse de m’épargner sur ce coup-là en me donnant l’ingrédient secret avant de boire. J’ai botté en touche, et je me suis délectée de la réaction des autres. Ils se sont tous prêtés au jeu (Augustin à la limite ça aurait pu lui donner un bon coup de fouet, et Manu ça a dû le faire digérer instantanément).

Si j’avais pensé à filmer, on n’aurait pas été loin du remake de la scène dans les bronzés font du ski. Le crapeau dans la bouteille en moins. Parce qu’à la place du crapeau, c’était du piment dans la bouteille de Romain. Je sais plus si un verre a été terminé, mais quand j’ai récupéré les verres le lendemain, j’en ai vidé pas mal.

Ainsi s’est achevée notre journée « Grande Voie ». Il m’en reste des anecdotes (comme le burger végétarien qu’Alex a commandé le lendemain et qui est arrivé avec, certes, un steak végétal, mais aussi une belle tranche de bacon sur le dessus…) mais j’ai déjà écrit 6 pages, après on va encore dire que j’ai pas l’esprit de synthèse.

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