Sortie nocturne à Bleau

Elle a bien failli ne pas se faire; la veille la journée fut assez pluvieuse, la partie était loin d’être gagnée. Les prévisions météo étaient assez contradictoires, restait un espoir d’amélioration auquel je me suis accroché coûte que coûte; j’avais tellement envie d’y aller. Finalement, le temps m’a donné raison (et le vent aussi); le site d’Apremont Butte Aux Dames étant désormais déboisé, les rochers étaient sec, le sol aussi, l’atmosphère douce et pas trop humide – ne restait plus qu’à y aller. Et tant pis pour le moins courageux qui n’a pas voulu venir sous prétexte qu’il risquait de salir ses chaussons de princesse dans la boue. Et tant mieux pour celui qui voulait s’enfermer au Nautil sans même tenter sa chance, et qui était bien content d’être là en fin de compte.

Alors? Qui avait raison?

7 grimpeurs du GEST (Caroline, Martin, Simon, Karl, Titi, et les M&M’s) et 4 de 4+ de Vitry (Lionel, Jérôme, et un couple grimpait dans leur coin si bien que je me suis rendu compte qu’ils étaient avec nous seulement à la tombée de la nuit). Le point commun entre tous, c’était l’envi de donner le maximum; objectif largement atteint avec quelques exploits pour nombre d’entre nous. Voici une liste exhaustive:

  • Pour Caroline, Simon et Karl, un beau parcours sur une vingtaine de n° orange, et un nombre d’essai infructueux incalculable sur le N°21 pour les 2 garçons; nécessitant un départ très athlétique, ce fut dur mais ça finira par passer.
  • Pour Titi, la soirée se résume en deux blocs longuement travaillés et réussis (un 6C et un 7A quand même).
  • Premier bloc noir de sorti pour Mélissa (à quand le blanc?).
  • Premier bloc noir pour moi aussi (le même), et en plus je me suis permis de surenchérir en croitant un deuxième dans la foulée, une traversée avec un sortie brutale (la différence: le gainage, va falloir s’y mettre Mélissa…).
  • Deux blocs noirs pour Martin dont une superbe dalle réalisé à la lumière de la lampe frontale.

C’est la nuit qui a fini par nous arrêter, heureusement parce que sinon je pense qu’on y serait encore.

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